500 MANIFESTANTS DESCENDENT LA GRANDE RUE

Publié le par Feignasse irrécupérable

 

 

Transcription d'une prise de parole place du Bicentenaire le 11 septembre à St-Étienne, avant le départ de la manifestation contre le pass sanitaire, contre un système technologique totalitaire, contre toutes les dictatures, pour toutes les libertés...

"L'obscurantisme, la peur et la confusion sont les armes dont abuse la propagande totalitaire d'un régime fascisant. Les médias affolent la population, la panique se répand, la terreur fortifie le pouvoir, l'autorité se renforce. Tout le monde a peur de tous les autres. Ainsi tout le monde devient le surveillant de la prison généralisée et informatisée, un espace disciplinaire qui puisse permettre de détecter les intentions des supposés coupables et les suspicions de déviances, afin de faire régner la normalisation totalitaire nécessaire au système d'exploitation marchand.

Le danger de l'épidémie n'est pas la contagion mais la peur et la psychose mortifère que les médias et les politicards génèrent. L'urgence sanitaire n'est qu'un prétexte totalitaire à la dictature marchande. Notre santé ne les intéresse que si nos maladies leurs sont profitables. Il s'agit maintenant de libérer la médecine de la corruption qui la gangrène, de libérer la recherche scientifique de l'emprise de la finance et de la main mise des trusts pharmaceutiques, par l'émancipation de la population de la dictature de l'État et de l'emprise de la marchandise.

Méfions-nous du scientisme mercantile ! Ne prenons pas la propagande conformiste de nos ennemis oppresseurs pour des réalités irréfutables. Doutons des affirmations trop certaines, remettons en cause leur pensée unique, discutons des faits, des démonstrations et des déductions, critiquons leurs évidences lucratives autoritaires...
Les experts vendus aux trusts ne sont pas crédibles, les tests ne sont pas fiables, les médecins ne sont plus dignes de confiance, les politiques ont perdu tout crédit, la croyance aux médias dégringole, le spectacle s'effrite...

L'État corrompu impose sa politique d'urgence sanitaire en se basant sur des tests qui ne détectent que des traces et qui produisent un pourcentage de positifs, prévu par le taux de sensibilité programmé. Ils produisent ainsi la peur d'une épidémie artificiellement gonflée de malades imaginaires, afin de pouvoir vendre un maximum des pseudos vaccins OGM expérimentaux de leurs amis financiers des méga-labos. Ces milliardaires gagnent des fortunes titanesques par l'exploitation de la croyance, de la crédibilité, produisant ainsi une soumission sans faille d'une partie de la population. Les gens ne sont pas directement malades du covid, ils sont malades de la peur, des mesures sanitaires du gouvernement, de comorbidité, de l'absence de soin, de la baisse de leurs défenses immunitaires...

La fin de ce monde est une nécessité vitale. Quand tout semble sous contrôle, tout ce qui est prévisible risque de ne jamais arriver. L'aventure du changement spontané se prend au hasard de situations ingouvernables."

 

RETOUR SUR LA MANIFESTATION DE SAMEDI 11 SEPTEMBRE
CONTRE LE PASS SANITAIRE ET L’AUTORITARISME

Samedi dernier un cortège jaune et noir d’environ 600 personnes est parti en manif sauvage de la place du Bicentenaire, jusqu’au centre ville. Slogans et musiques anti passe, antifas et anticapitalistes.

Arrivé vers la place Anatole France, le cortège a essayé de changer de direction pour aller faire du foin vers les bars et les commerces de la rue des Martyrs, mais la police qui encadrait la manif de très près, s’est aussitôt mis en travers, boucliers au poing.

Après un moment d’hésitation et quelques discussions, le cortège a décidé de retourner dans la grand rue, un certain nombre de manifestants (dont certains avec des enfants) n’ayant pas envie de risquer une confrontation avec les fdo.

Le cortège est descendu jusqu’à Hôtel de Ville, où se trouvait un rassemblement à l’initiative du groupe Manifestation anti-passe 42. Une partie du cortège a rejoint la rassemblement, le reste est parti. Certains sont partie faire un apéro sauvage Place du Peuple, avant de se faire contrôler par la police.

Une poignée de manifestants déterminés a néanmoins réussi à se rendre dans la rue des Martyrs pour interpeller les stéphanois assis en terrasses.

Si la manifestation a été calme à Saint-Étienne par rapport aux autres villes, on sent bien que l’ambiance est plus tendue.

Pour le rassemblement de soutien aux personnels soignant organisé par la CGT santé, mardi 14 septembre, les manifestants ont pu voir un cordon de policiers munis de boucliers dressé devant les portes du hall de l’Hôpital Nord. L’atmosphère sécuritaire est de plus en plus pesante.

Une autre manifestation est prévue samedi 18 septembre à 14 h place du Bicentenaire à St-Étienne.

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